Tout commence par un mot ….

Les histoires s’écrivent mais ne se ressemble jamais …

Chapitre 8

 

Les jours passèrent,je les trouvais longs sans nouvelles de François, de Jean, ni

même de Larine. Je ne savais que penser. Je m’occupais de ma petite Taïla qui abréger ma peine avec son sourire ravissant. Lior essayait de mettre de l’ordre dans ses garnisons, la guerre faisait rage dans tout le royaume. Tous les jours, elle faisait des centaines de morts.

Un matin je prenais mon petit déjeuner dans le petit salon regardant sommeiller Taïla. Quand soudain Lior fit son entrée, habillé de son armure. Il tenait des vêtement dans ses bras, il les jeta sur le canapé et me regarda d’un air sévère.

«  – Mets cela et rejoins-moi dans dix minutes dans la salle des entraînements. »

Je n’eus pas le temps de dire un seul mot qu’il disparaissait déjà derrière le claquement de la porte qui réveilla Taïla. Je sonnai Odette, qui apparut immédiatement prit la petite et l’amena à sa nourrice comme je venais de le lui demander. Elle revint quelques minutes après et m’aida à me vêtir d’une sorte d’armure fine et très légère.

Je descendis à la hâte le grand escalier central, après de nombreuses pièces, couloirs et escaliers j’arrivai dans la salle où se tenait au centre Lior. Les murs de pierres blanches donnait un aspect lumineux et chaleureux malgré les deux seules petites fenêtres. La salle était presque vide, les murs nus. Des armes en tous genres , un râtelier d’épée et un cheval de bois pour l’entraînement de l’escrime montée décorait cette pièce.

Lior dut entendre mes pas car quand je pénétrai dans la pièce, il se retourna, sans un sourire.

«  – Tu es ici dans une pièce que jamais je n’aurais souhaité que tu utilises, et pourtant je n’en ai pas le choix. Chaque jour tu auras un entraînement de 3 heures. Un jour sur deux, je serai ton maître d’armes, en revanche mon maître de pouvoir, Laurent, deviendra le tien. »

Il se rapprocha de moi, prit ma main et me fit tourner délicatement pour admirer l’armure.

«  – La tenue que tu portes a été créée sur mesure , c’est l’une des armures les plus légères et les plus maniables pour le combat, réalisée en une matière résistant fort bien au coup d‘épée mais sans trop en abuser. Malheureusement pour moi elle scie à merveille tes courbes… »

Il descendit sa main le long de ma joue, puis au fur et à mesure il atteignit la courbe de mon sein. Comme s’il avait reçu une décharge électrique, il retira sa main, me tourna le dos et fit quelques pas pour s’éloigner. J’entendis un long soupir et il reprit sa respiration.

Il se dirigea vers une table en marbre collé contre un mur. Sur celle-ci, était déposée une longue boite en bois qu’il ouvrit avec précaution.

« - Pour me faire pardonner de m’être énervé, et pour être sûr de ta sécurité j’ai fait forger cette épée. »

Il sortit de la boite une longue lame brillante à plat dans ces deux paumes il vint vers moi et me présenta la poignée. Celle-ci avait été forgée avec délicatesse et finesse, quelques pierres précieuses étaient incrustées dans l’arrondi qui recouvrait la main. Lior m’expliqua que c’était pour désigner mon nouveau rang en tant que future reine des Elfes. Je pris l’épée de ma main droite, elle était d’une légèreté presque magique, la fine lame que je fis passer à plat sur la paume de ma main gauche était dotée d’un double tranchant qui me valut une belle entaille sous les injures de Lior qui me demanda de mettre les gants puis continuant à me dire que cela n’en valait pas la peine et qu’il pourrait me défendre seul. Je lui répondis qu’il valait mieux qu’il arrête et qu’il commence son cours sinon c’est lui que j’embrocherai le premier. Sur le coup, il sourit et quand je me mis de manière à exécuter mon geste, il prit son épée et commença son cours.

« - Tout d’abord quelques règles importantes, plutôt que d’employer ta force à vouloir tuer ton adversaire, emploie-la à n’être que légèrement blessé. Garde ta défensive. Ménage tes forces et ton souffle. Il faut attendre une erreur, une maladresse est toujours possible. Mais surtout ne te hâte pas trop de conclure, au risque de t’exposer. Il faut aussi que tu gardes bien ta main gauche assez haute pour protéger ton si joli visage car je ne saurais y renoncer. Maintenant en garde ! »

Lior m’apprit les positions d’engagement de combat, les manières de battre un adversaire sans baisser sa garde, …

Au bout des 3 heures je réussis à mettre un adversaire à terre sauf que trop contente de moi, j’avais baissé mes gardes et Lior me fit un croche-pied qui me fit me retrouver à terre dans ses bras.

«  – Pour la énième fois je t’ai dit de toujours être sur tes gardes !

  •  
    • Oui mais j’étais tellement contente de t’avoir mise au sol au bout de 3 heures que j’ai laissée ma joie l’emporter !

       

      Je me tournai vers lui.

       

    • …mais dis moi si je me défendais en faisant sa …

       

      Je me mis à le chatouiller.

       

- Non … arrête …non, tu triches mais je peux facilement me défendre de manière plus agréable ! »

Il m’attrapa les épaules, me retourna pour se retrouver sur moi, m’attrapa les mains et les maintint au dessus de ma tête. J’essayais de me débattre en rigolant mais je n’y arrivais pas. Mon amant parsemait mon cou et mes lèvres de baisers enflammés quand on entendit un râclement de gorge. Lior se releva précipitamment et s’inclina. Moi je mis quelques minutes à me relever, mes joues étaient rouge écrevisse, tant la gêne de nous avoir surpris et le fait que devant moi se tenait un regard sévère. Celui de ma future belle-mère. Je m’inclinai.

« - Je vois que l’étude de l’épée n’est plus à l’œuvre ainsi je vous prierais de bien vouloir déjeuner en ma compagnie dans le salon de Faïence dans vingt minutes, et avec une tenue plus correcte ! »

Elle me dévisagea de haut en bas avec un air dédaigneux puis souriant à son fils, elle partit. Un soldat ferma la porte derrière elle.

«  – Oh non ! Pourquoi fallait que cela soit de cette manière ! Maintenant elle me déteste pour de bon …

- Mais non ma puce, elle ne te déteste pas,…

- non mais t’as bien vu le regard qu’elle m’a lançée !

- Oui ma chérie, mais le fait est que Mère n’a jamais appréciée, ni approuvée qu’une femme se mêle des affaires d’armes et de guerre. Je lui expliquerai et tout rentrera dans l’ordre. Maintenant dépêchons nous tu dois t’habiller et allaiter Taïla avant d’aller au repas. »

Sur cette phrase, il me prit la main et m’entraîna dans notre chambre. Nous étions à nouveau seul. Au bout de quelques minutes Lior avait déjà enlevé son armure qu’il avait déposée sur le dos d’une chaise et enfilait un pantalon quand de mon côté je me débattais toujours avec la mienne. En voyant mes bras dans une position bizarre, il décida de venir me secourir. Il s’agenouilla devant moi et commença à m’enlever ma paire de bottes. Ces gestes en entraînèrent d’autres et de fil en aiguille nous firent l’amour avec passion et rapidité.

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