Tout commence par un mot ….

Les histoires s’écrivent mais ne se ressemble jamais …

Chapitre 16

 

Devant la porte, Lior donna des ordres. Les gardes avaient pour obligation de leurs

ouvrir la porte de rempart et nous laisser aller seuls vers le camps ennemi. Nous traversâmes la rue centrale, main dans la main, qui menait à aux portes de la ville. D’une seule pensée je dressa un mur de feu à pour empêcher à l’ennemi de rentrée durant l’ouverture et la fermeture de la porte, même si au fond de moi je savais qu’ils n’attaqueraient pas ayant désormais ma fille. Dès que nous fûmes à l’extérieur de la cité et que je fus sur que l’ennemi n’avait pas pénétrer j’éteignis le feu.

Devant nous se dressé un champs de tente aux couleurs de la royauté Humaine, il devait en avoir deux cents et peu être plus.

Je m’arrêtai à quelque spas du campement et fit face à Lior. Il pivota vers moi et m’observa d’un air interrogatif.

- Qu’y a-t-il ma chérie ?

Je le regarda avec des yeux que je voulais neutre.

- Ce que vais faire ne m’enchante guère et me fais mal autant qu’à toi, mais quand nous arriverons et nous tomberons sur des soldats, je ne me battrai pas, et toi non plus…

Il me dévisagea incrédule.

- …je tuerais tous ceux qui ce trouveront sur notre passage, ( il grogna) tu te battra si il le faut quand tu iras sauver François et notre fille,…si mon père détient notre fille je t’enverrai le même signe qu’hier soir. M’éloigner de toi me déchire le cœur mais il le faut, pour le futur de notre fille, je t’aime et je t’aimerai toujours et jamais personne ne pourra changer cela !

Je lui déposa un léger baiser sur ses lèvres douce et nous reprîmes notre route vers l’ennemi.

A peine quelques minutes plus tard des soldats nous arrivais dessus, ils moururent tous en un clignement de sourcil et personne n’entendis rien. Notre arrivée s’annonçait silencieuse. Chacun notre tour, nous fouillons les tentes avoisinantes et je tuais les soldats les moins coopératifs, les autres nous les attachâmes et les bâillonnèrent pour qu’ils ne puissent pas crier.

Au bout de quelques minutes on se retrouva devant la tente royale, je fis signe à Lior de partir à la recherche de mon frère et de notre fille.

Je pris une grande inspiration et ouvrit les rideaux des deux mains pour marquer mon entrée.

L’intérieur de la tente était spacieuse mais d’une décoration très rustique et pas du tout dans mes goût, heureusement que je ne comptai pas m’y éterniser. Mon père se tenait là confortablement assis dans un fauteuil et mon arrivée n’avait pas l’air de le troubler plus que çà comme si il m’attendait.

- Tien, tien voilà ma fille !! Je t’ai cherché longtemps tu sais, tu es très difficile à trouver !

- C’était le but ! Tu voulais me voir d’après ce que j’ai compris, alors que veux tu de moi ?

- Ce que je voulais tu me l’as servis sur un plateau hier soir !

Je grogna.

- Calme toi, ma petite fille va très bien, elle dort.

Il désigna un berceau à côté de lui que je n’avais pas remarqué. J’eu un élan de protection envers elle, et fis un pas de trop, j’eu soudain la froideur de la lame de mon père au creux de mon cou. Je m’arrêta net.

- Non, non, non ! Tu ne crois tout de même pas que je vais te laisser me l’enlever après le mal que j’ai eu pour la trouver !

- Ce ne sera jamais ta petite fille, elle n’aura que pour seule grand père ton pire ennemi !

- Elle possède en elle, tout ce que je désire grâce à ton elfe ! J’ai besoin de ses dons pour agrandir mon royaume !

- Tu n’auras jamais ma fille !! Il faudra me tuer d’abord !

Sans qu’il n’est le temps de réagir je fis un pas en arrière et dégaina mon épée que je pointa au milieu de son front.

- Tu crois vraiment pouvoir battre ton propre père ?

- Je te viderais jusqu’à la dernière goutte de sang !

Il souriait, savait-il que j’avais était blessée la nuit dernière ? J’allais bientôt le savoir. Je cligna des yeux et envoya en une fraction de seconde une douce caresse tiède sur la joue de mon mari.

- Je commence à m’impatienter ! Préfère tu que je …

Il n’eut pas le temps de finir, que j’ouvrai les yeux et lui donna un coup de pied dans les cotes. Il avait le souffle coupé mais reprit vite ces esprits pour m’attaquer à son tour. Les meubles valsaient dans la pièce, évitant toujours le berceau, que malheureusement mon père protégé bien.

Au bout de nombreuse attaques, je décidais de l’amener dehors, car on avait du réveiller la petite et je n’arrivai pas à me faire à l’idée de me battre devant ce petit ange sans défense. Faisant un trop dans le tissu de la tente, je le fis sortir par là, dans un mouvement je sentis les points que j’avais aux ventre s’arracher d’un seul coup, je du retenir un cri de douleur, pour ne pas lui donner se plaisir. Cet à ce moment là que j’aperçus Lior derrière mon père, il soutenait François qu’on avait du torturer vue son état d’inconscience et son sang presque séchaient à plusieurs endroits.

Pendant que je me battais toujours avec mon père j’observais Lior déposant François contre le poteau de la tente, et pénétrer dans celle-ci afin de chercher notre fille.

Distraite par ces événements, mon père en avait profiter pour attaquer, soudain je sentis la froideur d’une lame me traverser le corps et en ressortir aussitôt. Un cri déchirant s’échappa du plus profond de ma gorge, je ne pus le retenir tellement la douleur était grande. Je sentis la force de mes jambes s’affaiblir, je tomba à genoux, une main sur le pommeau de mon épée qui m’aidais à garder le tête haute; je mis l’autre sur ma blessure. Je sentais le sang couler entre une doigt, je n’allais pas survivre très longtemps à cette blessure.

Je releva la tête pour voir Lior sortir en courant de la tente, la petite dans les bras, le visage pétrifiait de terreur sous ma vue. Je regarda mon père droit dans les yeux. Il avait le sourire au lèvres et l’épée nonchalamment aplatit sur son épaule.

- Vois-tu jeune fille, ton père est toujours le meilleur ! Ta fille est à moi !

- Cela jamais, je ne suis pas encore morte ! Et tu mourras avant moi !

Il se mit à rire à gorge déployait.

- Tu crois vraiment cela , et comment le pourrais-tu ?

Je grogna.

- Je possède grâce à toi la rage de vengeance qui bouillonne dans mon sang…

- Ce qu’il t’en reste !

- …tu vas souffrir pour tout ce que tu m’as fait subir et fais subir à François ! Et jamais il n’aurai fallu que tu touche à un seul cheveux de ma fille !!

- Meurt en paix ma fille, ta fille est entre de bonne main !

Tout mon corps souffrait, le sang chaud coulait entre mes doigts. Mes yeux se voilaient, je savais que dans peu de temps se serai la fin. Je pouvais laisser continuer cette guerre, mais ma fille et mon mari n’aurai aucun avenir, il fallait que je tue mon père, il fallait que j’arrête se que j’avais déclenché. Je fermais les yeux, puisa dans les forces intérieur qu’il me restait, et rouvris les yeux pour fixer mon père dans les siens.

Un grondement sortit de moi, et je cria dans un dernier effort.

- CREVE !!!

Ma concentration était à son comble, le regard de mon père était tellement sur de lui qu’un sourire fendit mon visage. Le corps de mon père commença à s’enflammer par les pied et les flammes remontaient peu à peu le long de son corps. Mes pouvoirs consumaient son corps dans des cris d’agonie atroce, des soldats s’étaient rassemblés pour voir le spectacle de leur mettre brûlé.

Pour qu’il ne meurt pas immédiatement les flammes évitèrent le cœur, et quand tout son corps fut en feu, je fermais les yeux et entendis son corps tomber raide mort.

Je m’étouffait tout à coup, mon souffle était court, je sentais mon corps tomber sur le sol, et puis des mains soulevant ma tête et la poser sur des genoux, mon nom fut prononcer à de nombreuses reprises sans que je n’eus la force d’ouvrir les yeux.

Mes forces s’évaporèrent et mon cœur sombra dans un dernier murmure.

- Je t’aime…

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