Tout commence par un mot ….

Les histoires s’écrivent mais ne se ressemble jamais …

Chapitre 15

 

Les rayons du soleil chauffer mon visage, je me réveillais peu à peu d’un sommeil

réparateur. J’ouvris les yeux découvrant que je me trouvais dans mon lit au centre de la chambre. Je reprenais conscience des derniers événements et fut soulager de n’être pas morte d’épuisement. Soudain, mon esprit se mis à réfléchir à une vitesse affolante me donnant presque la nausée.

Je m’assis dans le lit quand une douleur me traversa le ventre, je posa la main dessus et m’aperçus que je portais un bandage. Une ligne de sang se dessinait sur toute la largeur de mon ventre. Il m’avait pas raté. Je décidais de me lever quand une vertige me pris au dépourvu. Je dus me rasseoir quelques secondes afin de reprendre mes esprits. Je me releva sans difficultés et marcha jusqu’au fauteuil où j’enfilais la robe de chambre. Puis je me dirigea vers le berceau vide. Lior avait dus encore vouloir me laisser dormir et avait amené la petite avec lui.

Je sortis de ma chambre. L’étage était vide , personne dans les couloirs. C’est à se moment là que l’inquiétude s’empara de moi. Je descendis les marches lentement à cause des tiraillements de ma blessure. Arrivée en haut de l’escalier centrale, je m’arrêta, apercevant deux gardes en train de parler à voix basse, mais pas assez pour que j’arrive à comprendre leurs conversation.

Une sensation glacer s’emparait de moi au fur et à mesure que j’écoutais les deux hommes.

- Ils ont disparu,…

- Non, ils tentaient de se sauver quand l’ennemi les trouva. Oh pauvre petite…

Je descendais à présent les marches une à une, me tenant à la rampe qui soutenait mes jambes qui flanchaient sous l’angoisse. Arrivée en bas des marches je m’éclaircis la gorge pour attirer l’attention. Les deux gardes se turent et se tournèrent vers moi.

- Messieurs, de qui parlez-vous ?

Aucun des deux ne me répondis, le plus âgé alla frapper à la porte sur sa droite, trois coup bien distinct comme si c’était un code.

Quelques secondes plus tard, les portes s’ouvrirent sur un Lior au regard livide, les traits marqués par le manque de sommeil, la barbe naissait à son menton. Quelque chose de grave s’était produit pendant que je dormais. Je voulu aller à sa rencontre mais au bout de trois pas mes jambes lâchèrent sous mon poids.

J’aurai du m’étaler sur le de marbre, mes je sentis les bras chaud et muscle de Lior me rattraper avant que je ne touche le sol. Je ressentis une sensation de sécurité dans ses bras. Il me releva, le bras toujours autour de ma taille.

- Tu n’aurais jamais dût te lever,… tu va déchirer tes points…

La première phrase me parut être à double sens mais je ne releva pas. Il me souleva du sol et me porta jusqu’à notre chambre où il me déposa sur le lit avec une précaution extrême. Il s’assit à mes côté, toujours silencieux, releva ma robe de chambre puis la chemise de nuit et vérifia si je n’avais rien. Ces mains étaient glacées, après qu’il m’eut rhabillé, je pris ses mains dans les miennes pour tenter de les réchauffer. Son visage était fermé.

- Lior, dis moi ce qu’il se passe, tes gardes ont parlé de disparition. Ses traits se crispèrent. Qui a disparu ?

L’eau du verre posé sur la table de nuit commença à trembler ainsi que les carreaux des fenêtres.

- Lior, mon cœur, s’il te plait calme toi, regarde moi,…

Il me regarda mais ne se calma pas pour autant. Ses yeux pénétrèrent les miens, je ressentais la rage qui le submergé. Il prit une grande respiration et commença à parler.

- Pendant que nous étions occupé à nous battre en dehors du château quelques soldat de l’armée de ton père ont pénétrait dans son enceinte, ils ont épargné ma mère, et les femmes de chambres. Ils cherchaient quelque chose…Clarisse, …quand François a essayé de s’enfuir avec Taïla par les passages souterrains,… (mon souffle s’accélérait et les tableaux accroché aux murs tremblaient), … ils ont étaient attaqués. Nous n’avons retrouvé que l’épée de François et la couverture qui entouré Taïla,…

Il baissa la tête, serrant toujours mes mains dans les siennes. Des larmes coulaient le long de mes joues. Je n’arrivais pas à diriger la nouvelle, j‘avais le ventre noué. Il posa sa tête entre mes mains, et je sentis des larmes noyer mes mains. Il reprit la voix tremblante.

- A l’aube nous avons reçu un parchemin venant de ton père qui nous indiquait qu’il détenait notre fille et qu’il ne désirait s’entretenir qu’avec sa fille… Je suis tellement désolé, si j’avais mis plus de protection autour d’eux…

- Mon cœur, cela n’aurez rien changé, mon père voulait notre fille et quoi que tu aurais fait il aurait trouvé le moyen d’y parvenir…Chut…

Nous pleurâmes à chaud de larmes, je le pris dans mes bras, les murs arrêtèrent de trembler.

Au bout d’un moment, je me redressa et regarda Lior dans les yeux. J’essuyais les miens d’un revers de manche.

- Chérie, écoute moi. Nous allons aller chercher notre fille et mon frère. Je vais faire regretter mon père d’avoir touché un cheveux de ma fille !

- Mais je…

- Je veux que tu sois à mes côté pour se combat final. Mon père doit être entrain de torturer mon frère pour son bon plaisir, on ne doit pas perdre une minutes. Pendant que j’irai affronter mon père,

- Non! S‘esclama-t-il

- Tu iras libérer François et trouver notre fille. Nous y arriverons ensemble.

- Je ne veux pas te laisser seule avec cet homme, c’est insupportable !

- Je n’ai pas le choix, c’est le seul moyen pour que notre fille est un avenir, et tu la protégeras, tu veilleras sur elle,…

- Ne dis pas de choses pareille, nous la verrons grandir ensemble, je t’en fais la promesse.

Son regard était rempli de tristesse. Je pris son visage entre mes mains et l’embrassa avec toute la passion de mon amour, qu’il me rendit avec force.

- Aide moi à me lever et à me préparer.

Il m’aida à me lever,posant un main dans le bas de mon dos. Il m’aida à me vêtir d’un bustier dans la même matière que mon armure qui épousa parfaitement mes formes,et tombait assez bas sur mes hanches afin de pouvoirs protéger ma blessure. Par-dessus j’enfilai une robe longue, en voilage rouge. Lior pris mes cheveux dans ces mains et entrepris de faire une natte.

Quand je fut prête, Lior mis mon épée dans l’étui qui était en travers de mon dos, passa un bras dans mon dos pour me prendre par la taille et nous partîmes en direction du rez-de-chaussée.

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