Tout commence par un mot ….

Les histoires s’écrivent mais ne se ressemble jamais …

Chapitre 14

 

Nous descendîmes les quelques marches qui menaient à la rue principale de la

cité. Au premier embranchement nous tournâmes à droite à droite afin de nos diriger vers le Sud on se déroulait le pire combat.

Nous fîmes quelques mètres quand nous tombâmes nez à nez avec des soldats ennemi qui étaient entrain dégorger des femmes et des enfants.

Je sortis mon épée de l’étui placé dans mon dos, d’un geste gracieux. Lior fit de même une lueur de rage dans les yeux. Je posa ma main libre sur son épaule, il tourna son visage vers moi inquiet. Je lui souris et tourna le dos à l’ennemi qui venait de nous repérer grâce à nos armure elfique. La dizaine de gardes se trouvant dernière nous et maintenant en face de moi me fixaient très surpris de prendre le risque de tourner le dos à de si dangereux personnages. Je fermais les yeux que quelques secondes, me concentra un millième de seconde et entendit derrière moi un gros bruit sourd. Quand je rouvris les paupières, je remarqua les yeux exorbitant des soldat, mais aussi le tremblements dangereux des murs autour de moi. Je me tourna vers Lior, poings serraient et mâchoires crispaient à mes côtés.

- Tu m’avais promis !

Dit-il avec une rage qui me fit frissonner. Je lui pris la main et desserra ces doigts avec difficultés afin de pouvoirs entrelacer les mains avec les siens.

- Je suis désolé, mais voir ces gens mourir devant mes yeux je n’ai pas pu le supporter. Je ne recommencerai plus.

Le calme revint mais il desserra pas ma main pour autant.

Nous reprîmes la route en directeur du Sud où la bataille faisait rage. Nous attirâmes dans le combat. Je dus à regret m’éloigner de Lior afin de pouvoir me battre correctement;

Durant les mois après mon accouchement, mes entraînement s’étaient enchaînés, long et épuisant mais j’avais acquis beaucoup d’expériences et de forces. Ainsi je m’était imprégné des méthodes elfique, je me battais avec souplesse et grâce tout en pratiquant des coups tranchant et mortelles. J’avais acquis assez d’expérience pour pouvoir me battre des heures durant sans que je ne sente une pointe de fatigue et cela était aussi grâce à la légèreté de mon armure et de mon épée.

Une heure devait être passé sans que je ne m’en rende compte tellement les combats étaient partout autour de moi. J’avais perdu Lior des yeux depuis déjà un petit moment mais j’essayai de ne pas y penser pour ne pas me déconcentrer. Je ne savais pas à quel nombres d’ennemis j’avais décapité, transpercé, mais une choses était sûr ; nos pertes étaient énormes. Pendant une fraction de seconde je jeta un œil au dessus de rempart où j’étais montée par la force des choses. L’armée de mon père devait atteindre six milles hommes à l’extérieur de la cité mais à l’intérieur ils devaient être deux milles. Malgré l’espoir en moi,je savais que la défaite serrait pour notre royaume.

L’après midi était passé drôlement vite, les combats étaient non stop.

La nuit tombait déjà sur les morts qui jonchaient le sol des rues. Quand la lune serra montée haut dans le ciel, chacun retournera dans son camp pour recommencer à l’aube le lendemain.

A la lueur du soleil couchant et des feux, j’aperçus une dizaine de brigands se diriger vers moi brandissant leurs épées ou leurs haches. Je me mis en position d’attaque prête à me défendre. Les trois premiers hommes m’attaquèrent. Je tua le premier d’un coup précis et tranchant qui lui sectionna la nuque, la tête vola mais cela n’impressionna pas les deux autres arrivant qui m’attaquèrent simultanément. Je réussi à les faire reculer, l’un des deux tomba dans l’escalier de pierres emportant tout les occupants sur son passage

J’eus du fil à retordre avec le troisième mais je lui sectionna la jambe droite ce qui l’arrêta net. Pendant les quelques secondes qui me séparé de mes prochains adversaires, je jeta un coup d’œil à la fenêtre de la chambre de François où il devait encore être en sécurité. Soudain je ressenti quelques chose de froid le long de ma hanche, puis une sorte de liquide chaud coulant sur ma cuisse. La douleur ne vint que quelques seconde plus tard et envahit tout mon être; Je ne cria pas mais crispa mes mâchoires. L’homme qui se trouvait devant moi avait un grand sourire aux lèvres, je posa ma main sur la blessure qu’il venait de m’infliger et ma main était recouverte de sang. Mon cœur se souleva. Je repris mes esprits quand ils attaquèrent une seconde fois à trois. Je réussi à en tuer deux mais celui qui m’avait blessé était le plus coriace.

L’homme s’acharnait sur moi, je parais ces coups mais je fatiguai rapidement. Ma blessure saignait abondamment la force s’évaporer de mon corps, je savais qu’il ne me restait qu’une seule solution mais je m’effondrerai de fatigue physique et mentale. Le petit groupe contre lequel je luttai passé de dix à trois.

Après un énième coup je tomba à genoux, je m’appuya sur mon épée pour redresser mon dos. Je m’aperçus que l’armée de mon père rebroussée chemin, et que nous avions réussi à reprendre l’ascendance sur l’ennemi.

C’était ma dernière chance, je fermais les yeux, toujours soutenu par mon épée, me concentra jusqu’à entendre des cris et quelques bruits sourd. Je m’évanouis, la main serrant mon épée.

Je ne sais combien de temps passa , mais des murmures me sortirent du noir. , j’ouvris une paupière puis l’autre. Les flammes des flambeaux éclairaient faiblement les cadavres qui gisaient autour de moi. Des personnes se trouvaient à quelques mètres cherchant les survivants et blessés de la bataille. Soudain j’entendis crier mon nom à plusieurs reprise, je voulu sortir un son et donner ma position mais rien ne sortie de ma bouche. Mon esprit donna à mon corps l’ordre de s’asseoir ou ne serai-ce que de bouger l’un de mes membres mais rien ne répondais. La voix de Lior me parvenait et je savais que le seule moyen de le prévenir était de me servir de mes pouvoirs.

Je fermais les yeux et me concentra. Je lança une caresse sur la joue de mon mari qui cria plus fort reconnaissant mon signe. Alors je me mis à émettre de ton mon corps une chaleur tiède qui le guidera à mon corps.

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