Tout commence par un mot ….

Les histoires s’écrivent mais ne se ressemble jamais …

Chapitre 13

 

Mon regard resta bloqué sur les images que me renvoyé la cité. Mon souffle se

coupa et je n’entendis même pas les questions de François derrière moi allongé sur le lit. Enfin je le croyais car je sentis son souffle au creux de mon cou. Je me retourna brusquement ce qui lui fis perdre l’équilibre étant si proche de moi. Il passa un bras sur mes épaules pour se retenir de tomber. Je voyais son regard fixer la cité anéanti. Les remparts au Sud de la ville avait été forcé par des catapultes. L’ennemi avait pénétré, des cris de douleurs nous parvenaient. Les maisons s’incendiaient les unes les autres, la neige fondé à cause de la chaleur. Le froid hivernale avait laissé un souffle doux.

- François tu n’as pas à être debout !

Il tourna la tête vers moi et plongea au fond de mes yeux. Je percevais toute sa rage, et toute sa peur. Je fermais les yeux, pris une longue inspiration et le regarda de même.

- François, … écoute moi ( il ferma les yeux) je sais que c’est difficile pour toi, et ça l’ai tout autant pour moi, mais il va falloir les combattre. Tu sera bientôt Roi ( il crispa les mâchoires sachant où je voulais en venir) de se peuple que tu remettra sur le bon chemin. Regarde moi…( il ouvrit les yeux mais les laissa poser sur Taïla toujours dans ces bras) je te la laisse, protège là, … (les mots m’écorchaient la bouche mais je savais que c’était le seul moyen. Si il nous arrivait quelque chose c’était François qui l’élèverai. Des larmes coulaient sur mes joues.) Tu sauras l’élever, partez le plus loin possible… Je t’aime Taïla, (lui dépose un baiser sur le front) Je t’aime François,… (je lui déposa un léger baiser sur la joue)

Je sortie de la chambre en courant, mon visage baignait de larmes. Je laissait le peu de famille que j’avais, là dans cette chambre sans savoir si je les reverrai un jour.

Je descendais les marches le plus vite possible que me le permettais ma robe. Je la trouvai lourde, j’avais envie de la déchirer, de taper dans tout se que je pouvais trouver. Au lieu de ça mes ongles arrachaient peu à peu la peau de mes avant bras.

Au bout de quelques minutes j’arrivais enfin au rez de chaussé où j’espérais trouver Lior. J’étais en haut de l’escalier central quand la majestueuse double porte s’ouvrit sur Lior en tenu de combat, l’épée de côté. Je repris ma course, mais voulant aller trop rapidement, je me pris les pieds dans ma robe sur les quatre dernières marches. Je les dévala pour m’étaler sur le marbre glacial.

- Clarisse !! (cria Lior)

Un frisson me parcouru et je releva la tête entendant les pieds précipités de Lior arriver dernière moi. Il s’agenouilla, me passa un bras dans le dos pour m’aider à me relever mais ne me lâcha pas. M’attrapant par les coudes il vit mes avant bras balafrés, je baissai les yeux.

- Pourquoi as-tu fais cela?

- J’ai vu se qu’y se passe dehors… c’était le seul moyen pour ne pas déployer mes pouvoirs sans les maîtriser… je suis désolé …

Les larmes perlaient mes joues rouge de honte. Il releva mon menton et ses yeux s’accaparèrent les miens.

- Ma chérie, ou est notre fille ?

- Ne t’inquiète pas elle est en sécurité dans les bras de François, il va s’occuper d’elle. Depuis quand sommes-nous attaqué par l’armée de mon père ?

- Elles sont arrivées cette nuit, sans lune nous n’avons rien vu et puis ils sont passés par la forêt… Oh ma Clarisse , nous ne sommes pas près,…

Il baissa la tête lui aussi. Je lui releva le menton pour qu’il me regarde.

- Chérie, nous allons nous défendre, nous allons nous battre, et les vaincre ! Je suis capable de tuer qui je veux d’un clignement d’œil. ! Je suis malheureusement capable de faire du mal autour de moi, et je sais que tu n’aime pas savoir ce que je fais mais je te veux à mes côtés.

- Les mots qui sortent de ta bouche écorche mon cœur. Je t’aime mais s’il te plait utilise le moins possible tes pouvoirs, fais le pour moi et pour ta fille…

- Je te le promet mon amour.

Ils me prit dans ces bras et m’embrassa passionnément.

- Je monte me changer, je reviens dans cinq minutes, je t’aime !

Je lui tourna le dos et monta les escaliers en courant pour me retrouver seule le plus rapidement possible dans ma chambre. Je ferma la porte derrière moi et me dirigea vers la chaise où mon armure avait été nettoyé. Je me déshabilla seule sans appeler les servantes, enfila mon armure et fit une natte de mes mèches qui me cachaient les yeux afin de pouvoir être libre de mes mouvement mais laissant le reste de la chevelure tomber sur mes épaules. Je pris l’épée qui se trouvait dans la malle au pied du lit, je l’accrocha dans mon dos.

Devant la porte je pris une grande inspiration et sortit d’une marche dure rejoindre mon mari qui n’avait pas bougé de devant les escaliers. Trois gardes étaient à ces côtés ainsi qu’un général. M’entendant arrivée, tous se tuent et baissèrent la tête. Je m’approcha de Lior et aperçu son regard livide, je lui pris la main qu’il posa sur son cœur.

- La guerre est totale,…nous avons déjà perdu plus d’un quart de notre armée…ton père s’apprête à donner l’assaut au château, son armée se prépare,…nous sommes anéanti,je suis désolé…

- Tu n’as pas à être désolé, tu n’y es strictement pour rien dans se qui arrive , seule l’amour que je te porte est fautif,…grâce à nos pouvoirs nous pouvons les vaincre. Je sais qu’il tu suffit d’une minute de concentrations pour enterrer l’armée qui se trouvent derrière ses remparts ( il grogna et crispa sa mâchoire) je comprend très bien que tu ne veuilles pas le faire mais peut être sera-t-il nécessaire quelques fois…La guerre sera fini au crépuscule quoi qu’il arrive.

- Viens, nous allons aller aider les soldats !

Sur ce, il m’embrassa fougueusement comme si c’était la toute dernière fois que nous serons ensemble. Il garda la main dans la mienne et les portes s’ouvrirent su nous. Le soleil pénétra dans l’entrée, devant nous la fumée des maisons incendiés montaient dans le ciel, au sol la neige d’ordinaire blanche était d’un noir corbeau.

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